En des glyphes formels, ici, le Geste épouse la Parole.
JPO

au
Bonjour. Ici, le professeur de mathématiques de la MP* de Chaptal au clavier.
Bien entendu, vous trouverez à cette journée d'information tous les renseignements pratiques, généraux, particuliers, relatifs au lycée ou à l'institution... Mais cela, on le trouve partout, au détriment des raisons profondes pour lesquelles, en dehors d'un strict projet professionnel, on s'engage en Science, en Poésie ou en Histoire, sur l'un des vaisseaux du savoir...
C'est pourquoi, à titre personnel, j'essaierai de vous
donner une idée de ce qu'est la mathématique véritable,
( ce que les programmes de TS ne vous permettent guère
d'imaginer, au grand dam de vos professeurs...)
Je vous parlerai de sa beauté, de sa difficulté, de sa
puissance, de la nécessité de l'abstraction pour saisir les
choses les plus concrètes, de ses rapports subtils avec les
autres sciences, de pourquoi le monde semble obéir à une
construction de l'intellect humain... et je m'efforcerai de
répondre à toutes vos questions. (Mathématiques, scolaires,
professionnelles, inquiètes ou curieuses, naïves ou subtiles,
générales ou personnelles, toutes sont bonnes à poser !)
À ce jour, je ne sais pas en quelle salle je pourrai ouvrir ce «libre parloir»,
mais cela sera sans doute indiqué à l'accueil, au jour dit...
Au plaisir de vous rencontrer,
PF Berger, professeur de mathématiques
de la MP* du lycée Chaptal.
Une fenêtre sur l'invisible.
Patience, passant(e).
Parce ce que j'accorde à mon métier -donc à mes étudiants- une priorité (chronologique seulement...), pour qui n'est pas inscrit, il y a encore peu de choses visibles sur «En-Geste». Il y a pourtant un contenu très consistant, derrière la vitrine, invisible aux visiteurs :
Presque tout est réservé à mes étudiants, collègues, colleurs, (et amis).
Alors, pour apaiser (ou aiguiser...) une éventuelle curiosité, j'ouvre ici une fenêtre sur l'invisible.
Les images ci-dessous ne sont que d'inertes captures d'écrans, qui ne donnent aucun accès réel aux centaines d'exercices, problèmes, TP d'info (ou plutôt de mathématiques assistée par ordinateur...), de polys de cours, presque tous de ma main.
Ni aux textes d'ADS (officiels ou d'entraînement), à la documentation pour les TIPE, aux outils de la vie quotidienne de ma classe...
Cliquer sur les aperçus les agrandit, sans les ouvrir !
Si vous êtes intéressé(e) par une inscription en CPGE, cliquez ici. Si vous êtes intéressé(e) par une inscription en CPGE, cliquez ici.
...et vous pouvez aussi consulter ci-dessous quelques unes des innombrables pages de mathématiques qui fourmillent dans ma petite MP* (en cliquant sur les barres, comme tout cybernaute réduit à un index cliqueur et deux yeux larmoyants...)
J'ai choisi ces exemples pour leur variété. Bien entendu, si les enseignements diffèrent un peu, et les enseignants, beaucoup, d'une classe à l'autre, mes étudiants passent les mêmes épreuves que les autres, et il y a donc une majorité de choses classiques, voire banales, dans ce que je me dois de leur proposer. Mais vous montrer ici ce que vous verrez partout présenterait peu d'intérêt, non ?
L'échantillon qui suit est donc représentatif de "mon style" peu académique, mais pas vraiment du contenu général.
Si vous êtes élève de Terminale (ou du secondaire), vous risquez d'être terrorisé par l'étrangeté, la difficulté de ce que vous verrez. Rassurez vous :
- Ce que je montre ici, c'est pour le spectacle, donc le frisson. Tout n'est pas aussi difficile.
- Il s'agit de textes pour les secondes années en MP*, le pire, donc.
Vous ne pouvez pas imaginer à quel point, si vous rentrez en CPGE, vous allez évoluer en un ou deux ans. - Ces textes représentent un idéal inaccessible, même pour les meilleur(e)s, parce que lorsqu'on prépare les concours, il n'y a pas d'autre objectif que le maximum : si vous l'atteignez, c'est qu'il était trop bas ! Mes étudiants aussi trouvent ça terriblement difficile, et n'imaginent pas atteindre de telles hauteurs.
- ...mes étudiants, c'est à dire peut-être vous dans deux ans ! Et pourtant, on finit sans savoir comment, sans s'en rendre compte, aveuglé que nous sommes par l'effort, sur un sommet dégagé, d'où on perçoit avec l'étrange sentiment d'avoir surmonté le-plus-grand-que-soi sans pour autant avoir grandi, les hauteurs vertigineuses qu'on a gravies pas à pas.