picassoParGabrielle

En des glyphes formels, ici, le Geste épouse la Parole.

En un Geste hésitant, ici, le signe opère sur le nombre comme sur le monde.

Voici un lieu du verbe en acte, théâtre de la construction du sens par la forme...

Un terrain de jeu de la mathématique, connaissance élaborée par opposition à l'expérience reçue...

...Et c'est aussi le site de classe de la MP* du lycée Chaptal !

Ici, à venir, petit à petit, au fil des années, des offrandes à mes mannes et mes amis.
Certains seront publics, d'autres résevés à mes proches.

Hommage à Nana (ma soeur)
Hommage à Tontus/Robinson.
Hommage à l'ange Daniel
Hommage à Martine.
Hommage à Schutz.
Hommage à Walter, Alexis, Peter.
etc...

Pour l'instant, tout cela est en gestation.

J'ai toujours connu Marco Schutzenberger aussi âgé, aussi léger, aussi gracieux que la jeunesse même.
J'essaierai ici de raconter son inextinguible joie enfantine, et mes premières rencontres avec les mathématiciens...

Ici, je raconterai comment l'infini m'est arrivé à l'age de sept, par la corne d'abondance, par la lutte pour l'aînesse avec mon rival/ami Walter, et par la grâce de l'oncle Picsou...

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« Et quand personne ne me lira, ai-je perdu mon temps de m’être entretenu tant d’heures oisives à pensements si utiles et agréables? Moulant sur moi cette figure, il m’a fallu si souvent mouler et composer pour m’extraire, que le patron s’en est fermi et aucunement formé soi-même.
Me peignant pour autrui, je me suis peint en moi de couleurs plus nettes que n’avaient les miennes premières. Je n’ai pas plus fait mon livre que mon livre m’a fait, livre consubstantiel à son auteur, d’une occupation propre, membre de ma vie, non d’une occupation et fin tierce et étrangère, comme tous autres livres.»

Michel de Montaigne