modigliani0

En des glyphes formels, ici, le Geste épouse la Parole.

En un Geste hésitant, ici, le signe opère sur le nombre comme sur le monde.

Voici un lieu du verbe en acte, théâtre de la construction du sens par la forme...

Un terrain de jeu de la mathématique, connaissance élaborée par opposition à l'expérience reçue...

...Et c'est aussi le site de classe de la MP* du lycée Chaptal !

Patience, passant(e).

Parce ce que j'accorde à mon métier -donc à mes étudiants- une priorité (chronologique seulement...), pour qui n'est pas inscrit, il y a encore peu de choses visibles sur «En-Geste». Il y a pourtant un contenu très consistant, derrière la vitrine, invisible aux visiteurs :
Presque tout est réservé à mes étudiants, collègues, colleurs, (et amis).
Alors, pour apaiser (ou aiguiser...) une éventuelle curiosité, j'ouvre ici une fenêtre sur l'invisible.
Les images ci-dessous ne sont que d'inertes captures d'écrans, qui ne donnent aucun accès réel aux centaines d'exercices, problèmes, TP d'info (ou plutôt de mathématiques assistée par ordinateur...), de polys de cours, presque tous de ma main.
Ni aux textes d'ADS (officiels ou d'entraînement), à la documentation pour les TIPE, aux outils de la vie quotidienne de ma classe...

Cliquer sur les aperçus les agrandit, sans les ouvrir !

Si vous êtes intéressé(e) par une inscription en CPGE, cliquez ici.geobleu5 Si vous êtes intéressé(e) par une inscription en CPGE, cliquez ici.geobleu7


...et vous pouvez aussi consulter ci-dessous quelques unes des innombrables pages de mathématiques qui fourmillent dans ma petite MP* (en cliquant sur les barres, comme tout cybernaute réduit à un index cliqueur et deux yeux larmoyants...)
J'ai choisi ces exemples pour leur variété. Bien entendu, si les enseignements diffèrent un peu, et les enseignants, beaucoup, d'une classe à l'autre, mes étudiants passent les mêmes épreuves que les autres, et il y a donc une majorité de choses classiques, voire banales, dans ce que je me dois de leur proposer. Mais vous montrer ici ce que vous verrez partout présenterait peu d'intérêt, non ?
L'échantillon qui suit est donc représentatif de "mon style" peu académique, mais pas vraiment du contenu général.

Si vous êtes élève de Terminale (ou du secondaire), vous risquez d'être terrorisé par l'étrangeté, la difficulté de ce que vous verrez. Rassurez vous :

  1. Ce que je montre ici, c'est pour le spectacle, donc le frisson. Tout n'est pas aussi difficile.
  2. Il s'agit de textes pour les secondes années en MP*, le pire, donc.
    Vous ne pouvez pas imaginer à quel point, si vous rentrez en CPGE, vous allez évoluer en un ou deux ans.
  3. Ces textes représentent un idéal inaccessible, même pour les meilleur(e)s, parce que lorsqu'on prépare les concours, il n'y a pas d'autre objectif que le maximum : si vous l'atteignez, c'est qu'il était trop bas ! Mes étudiants aussi trouvent ça terriblement difficile, et n'imaginent pas atteindre de telles hauteurs.
  4. ...mes étudiants, c'est à dire peut-être vous dans deux ans ! Et pourtant, on finit sans savoir comment, sans s'en rendre compte, aveuglé que nous sommes par l'effort, sur un sommet dégagé, d'où on perçoit avec l'étrange sentiment d'avoir surmonté le-plus-grand-que-soi sans pour autant avoir grandi, les hauteurs vertigineuses qu'on a gravies pas à pas.

Une des plus riches des vingt-cinq feuilles annuelles. En gros, on doit faire cinq ou six cents exercices (préparation de l'oral incluse) dans l'année ?



Une jolie petite composition "maison", mais qu'on ne peut traiter qu'en fin de deuxième année, qui met en lumière l'unité profonde de l'ensemble du programme.

Look !!!

En fait, un petit bout de très gros monstre !!! Non, les corrigés de mes problèmes ne font pas en général 18 pages serrées ! Mais c'est un spécial : en fait, c'est un problème traité en trois fois, un triptyque. J'en fais au maximum un par an. L'intérêt majeur est que, puisque c'est une construction hiérarchisée, il faut impérativement étudier à fond le corrigé d'une partie pour aborder la suivante, et qu'on progresse en travaillant les corrigés (pour peu qu'on ait cherché). Et ça permet d'avoir le sentiment (exact) d'avoir participé à un chef-d'oeuvre. Bien sûr, vous n'allez pas vous amuser à essayer de lire vraiment les deux dernières pages (surtout sans les seize premières !!!). Alors ?
Ben alors, elles sont là justement parce que comme ce sont les dernières, elles sont pleines de l'ivresse de l'altitude...
(Regardez les dernières lignes, toutes amarres rompues.)

Juste un pt'it café, parce que :

  • Sans le logiciel adéquat (Maple), vous ne pouvez rien en faire : en fait, ce n'est qu'une "version texte" d'un fichier exécutable, donc c'est frustrant...
  • Justement, en TP d'info, comme en deux heures seulement, si on veut profiter de l'implémentation informatique, on rédige peu, ça donne des "textes" franchement pas très lisibles... Mais si vous en faites un jour, vous verrez, c'est un très plaisant de "réaliser concrètement l'abstraction" !



Trois petites pages, et maintenant, ça suffit...


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Je ne sais ce que j'ai pu paraître aux yeux du monde, mais à mes yeux il me semble que je n'ai été qu'un enfant jouant sur le rivage, heureux de trouver de temps à autre, un galet plus lisse ou un coquillage plus beau que les autres, alors que le grand océan de la vérité s'étendait devant moi, encore inexploré.

Isaac Newton.